D’Olivier Atton ou de Mark Landers

« Aucun joueur n’est aussi bon que tous ensemble » selon la flèche blonde, Alfredo Di Stefano. Pourtant, bien qu’étant un sport collectif, le petit monde du football a souvent eu tendance à mettre en exergue les individualités. En homme clairvoyant et ce pas uniquement devant le but, Philippe Tibeuf, 2 sélections en équipe de France, l’avait ainsi stigmatisé : « Le football professionnel individualise les joueurs et fait fi du collectif » (merci de signaler la belle perf de citer dans le même post Don Alfredo et Tibeuf !).

(Le Divin Chauve)

(Le Devin chevelu)

A chaque époque footballistique, un duel entre deux personnalités du ballon rond a tenu le devant de la scène, avec souvent une vision assez manichéenne : le bon contre le méchant. Le Ballon d’or France Football est même l’émanation la plus  prégnante de ce dualisme. Pour preuve, au jour d’aujourd’hui, nous sommes à l’ère du combat entre Messi et Cristiano Ronaldo mais il n’y a pas si longtemps, on opposait Gullit à Maradona, Beckenbaeur à Cruyff, Garrincha à Pelé etc… Au final, le mot  neutralité ne fait jamais partie du vocabulaire du supporter. En effet, chaque amateur de football choisit son camp lors de ces duels.

Pour ne pas rester en reste, le dessin animé Olive et Tom, en fable réaliste, a aussi capitalisé sur cette vision binaire du football : soit on est fan d’Olivier Atton soit on et fan de Mark Landers. Il ne peut y avoir de juste milieu. Il ne peut pas en être autrement. Les matchs entre les deux hommes ont toujours été autant de combats épiques et homériques :

Atton ou Landers ! Faites votre choix. Ozibao vous donne l’occasion de choisir votre camp et de l’affirmer avec style en concert ou en ville :

- Pour les partisans d’Olivier Atton, tapez 1 et portez fièrement le maillot de la New Team, disponible ici.

- Pour les aficionados de Mark Landers, tapez 2 et retroussez vos manches comme le Tigre avec le maillot de la Muppet, disponible ici.

La match est lancé !

Flo

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De la nouvelle catégorie d’Ozibao : les maillots d’Olive et Tom

Depuis la semaine dernière, vous l’avez sans doute remarqué, Ozibao joue dans une nouvelle catégorie de produits : Maillots Olive et Tom. Bon, autant vous le dire tout de suite, il faudra vous habituer maintenant à voir fleurir des nouvelles références régulièrement et voir votre petite boutique préférée explorer des nouveaux terrains ! Le chef vous en dira plus très bientôt :D

Pour se mettre en jambe en ce début de post, reprenons tous ensemble le générique d’Olive et Tom alias Captain Tsubasa au pays où le soleil se lève :



Pour vous montrer que la Team d’Ozibao a de la suite dans les idées, voici ce que l’on écrivait sur ce blog, il y a plus d’un an maintenant, sous le titre « De la Tactique d’Olive et Tom » :

« Une passe, un crochet et on a marqué ». « En avant, il faut foncer droit au but »! Ces principe de jeu ont-ils été érigés et théorisés par les grands tacticiens du football tels Herrera, Sacchi, Cruyff et consorts? Est-ce une phrase prononcée par le maître canari Jean-Claude Suaudeau ou le brésilien Telê Santana?

Non, ces fulgurances de l’esprit footballistique nous viennent tout droit du…Japon. En effet, ces préceptes quasi bibliques sont tirés du générique du célèbre dessin animé qui a bercé notre enfance: Olive et Tom.

Ce programme a souvent été présenté comme peu réaliste. Mais, dans ces colonnes, je prends le risque d’être à contre-courant de la pensée unique. Je réfute ce qualificatif car dans « une passe, un crochet et on a marqué » tout est dit. Il n’y a rien de plus réaliste que cela.

Oui, cette phrase résume à elle seule l’essence même du football. J’irai même jusqu’à demander à monsieur Blatter de l’inscrire sur le fronton du siège de la FIFA.

Du moins, la tactique d’Olive et Tom devrait être la base de tous les tableaux noirs dans les vestiaires: la passe insiste sur la notion de collectif, le crochet sur le spectacle et le beau jeu. Et la finalité qu’est le but n’est pas oubliée. Collectif, spectacle et efficacité.

Simple et limpide. CQFD.

Flo

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Les coulisses d’un « shooting »

Comme vous avez pu le constater ces dernières semaines, ça bouge pas mal dans la boutique. Et c’est pas fini !

On a largement étoffé notre gamme de produits vintage, et des tee-shirts certifiés Ozibao vont arriver très prochainement ! De quoi renouveller votre garde robe avant la Coupe du Monde avec du tee bien classe qui envoie du bois ! Tout ça pour vous dire qu’on chôme pas chez Ozibao… Entre le marketing, la com, la compta, la logistique. C’est bien simple, on sait tout faire, et en plus on le fait bien ^^

Malheureusement, on a un boss super exigeant, qui nous en demande toujours plus. Dernière folie du patron, nous faire poser comme modèle pour les photos du site ! C’est vrai qu’on est plutôt des bôgosses, et que pour mettre en valeur nos maillots, c’était pas plus mal de demander à des mecs qui ont du style et de l’allure (c’est à dire nous-mêmes, au cas où vous auriez pas encore bien compris) ! ;)

On a donc demandé à une amie photographe (salut Carole -non cherchez pas, y a pas de contrepètrie là, ça marche qu’avec Patrick et Fred) de nous « shooter ». Shooter, c’est une expression qu’on utilise dans le métier, une sorte de jargon (je vous donne des petits tuyaux pour vous la raconter).

Le jour fixé, y avait que Flo et moi de dispo, faut dire qu’on a un peu plus de temps que les autres membres de l’équipe, mais aussi qu’on est les 2 plus beaux (avec Adri aussi bien sur – d’une part parce que c’est le chef, et puis aussi parce que c’est mon frère donc il est beau CQFD).

Vous voulez savoir à quoi ça ressemble une séance de photo chez Ozibao ? Allez, je suis pas vache et je vous montre quelques photos des coulisses du shooting :)

Flo avec le maillot de l’Italie 70 photographié par Carole

Carole & moi, avec le maillot du Boca

Flo, avec le maillot de l’Algérie 82, & Carole, au Théâtre Graslin

Carole & Flo (avec le maillot du Diez au Napoli)

Alors quand je dis qu’on sait tout faire, pour être tout à fait honnête, c’est pas complètement vrai. Par exemple, je pense pouvoir affirmer que Flo est le pire photographe du monde. Pour vous en donner la preuve, je vous montre, en bonus, une photo de notre cher Florian (et il en fait QUE des comme ça , je vous jure c’est pas croyable)

Flo, il cadre les photos comme les ballons quand il joue au foot… A côté !

Vous connaissez maintenant l’envers du décor ! Je vous prépare d’autres articles sur les coulisses de notre petite entreprise dans les semaines qui viennent… ;)

Antoine

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De Napoli 86

 » Naples a 3 choses magnifiques : la baie, le Vésuve et… Maradona ». Cette phrase fut inscrite sur une banderole déployée dans la stade San Paolo lors de la saison 86-87. Le passage de Diego Maradona a marqué à jamais cette ville de Campagnie, au sud de la botte italienne. Pour preuve, près de vingt après son passage, le culte voué à Diego par les napolitains est encore très présent quand vous vous baladez dans les ruelles du vieux centre classé au patrimoine mondial de l’Unesco. Vous pourrez même y trouver une chapelle qui rend hommage au Pibe de Oro !

Chapelle maradona

Attiré par le président Corrado Ferlaino, Diego Armando Maradona débarque à Naples en 1984 en provenance du Barça. Ferlaino savait qu’il fallait enfin employer les grands moyens pour amener Naples au sommet. En effet, le SSC ( Società Sportiva Calcio) Napoli, club créé en 1926, n’avait jamais gagné le Scudetto. Pire encore, aucun club du Sud de l’Italie n’avait réalisé cet exploit. Cet exploit, tout le Mezzogiorno en avait rêvé, Dieu l’a fait !

Dans la lignée de la Coupe du Monde au Mexique, lors de la saison 86-87, Diego mène le club de la troisième ville d’Italie au doublé Coupe-Championnat avec le maillot « Buitoni » sur les épaules (disponible ici ;) ). Par la suite, rejoint par les brésiliens Careca (1987) et Alemao (1988), el Pelusa -autre surnom de Diego- écrira avec son pied gauche magique les plus belles pages de l’histoire du Napoli. Bilan final de l’ère Maradona : 2 titres de champions (87 et 90), une coupe d’Italie (87), une supercoupe italienne (90), la Coupe de l’UEFA en 1989 et bien entendu des buts de légendes à la pelle. Je ne résiste pas au plaisir de vous montrer une de mes vidéos préférées, l’échauffement del « Diez » avant une demi-finale de Coupe d’Europe. Cadeau, c’est pour vous :

L’histoire se termine en 1991 par un contrôle à la cocaïne… « Vedi Napoli e poi muori » (voir Naples et mourir) comme disent les napolitains. Pourtant, Diego se relèvera plusieurs fois mais ne reviendra jamais sur la durée au niveau de cette période bénite.

 Flo

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De l’Algérie 82

Les Fennecs, voici le surnom d’une équipe de foot chargée d’Histoire, celle de l’Algérie. Une histoire qui se conjugue toujours au présent car l’Algérie s’apprête prochainement à disputer sa troisième phase finale de Coupe du Monde. Les Fennecs d’aujourd’hui s’appellent Nadir Belhadj, Karim Ziani, Rafik Saifi, Mourad Meghni ou encore Madjid Bougherra.

Par le passé, ils formaient le « onze de l’indépendance » ou « l’équipe FLN ». A la fin des années 50 et au début des années 60, les Fennecs s’appelaient Rachid Mekloufi, Mustapha Zitouni, Said Brahimi ou encore Abdelaziz Ben Tifour… Dans le contexte historique que l’on sait, cette équipe talentueuse fera une tournée internationale en Asie et en Europe avec notamment des victoires de prestige contre la Yougoslavie (6-1) ou contre l’URSS (6-0).

Ozibao a donc choisi de vous proposer un des maillots mythiques des Fennecs et a retenu celui porté pendant la Coupe du Monde 1982 (disponible ici). Après avoir été finaliste de la CAN en 1980, la génération des Rabah Madjer, Mustafa Dahleb, Lakhdar Belloumi ou Salah Assad a, en effet, permis à l’Algérie de disputer sur le sol espagnol son premier Mundial. Dès le premier match de poule, les Fennecs réalisent un exploit retentissant en battant sur le score de 2-1 un des grandissimes favoris, la RFA de Rummenigge ou Littbarski.

Ils feront ensuite face à un des plus grands scandales de l’histoire du football car les autrichiens et les allemands « s’entenderont » lors du dernier match de poule pour que le score les qualifient tous les deux au profit des algériens. Il y a quelques années, le latéral allemand Hans-Peter Briegel a même présenté ses excuses au peuple Algérien et a reconnu que la bande à Madjer méritait de se qualifier. Il parla de « honte »… Depuis ce triste jour pour l’éthique sportive, les derniers match de poule sont toujours joués simultanément pour éviter ce type d’arrangements.

L'équipe d'Algérie 82

Mais les Fennecs se relèveront de cette grande déception et se qualifieront pour l’édition suivante au Mexique. Par la suite, la relève fût assurée par Chérif Oudjani et Moussa Saib.

Flo

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De Boca Juniors « Sixties »

Buenos Aires :  ses habitants surnommés les « porteños », le Rio de la Plata, la Plaza de Mayo, la Casa Rosada, le café Tortini… Buenos Aires : la ville aux multiples clubs de foot, aux stades innombrables : San Lorenzo, Argentinos Juniors, Velez Sarsfield, Racing, Huracan… Pourtant, pour les amateurs de Football, Buenos Aires c’est avant tout River Plate et Boca Juniors (Pour les proctologues, c’est plutôt Lanus et Colon, chacun son truc !). Ces noms-là sentent le foot.

Vous l’avez sans aucun doute remarqué dans la boutique, Ozibao vous propose maintenant le mythique maillot de Boca Juniors dans les années 60 (disponible ici).

 

Blason Boca

(l’escudo de Boca Juniors)

Pour la petite histoire, ce maillot aurait très bien pu être blanc et noir ou rose, les anciennes couleurs du Club Atlético Boca Juniors. Mais en 1907, ce club fondé pas des immigrés venus de Gênes décida d’opter pour un maillot Azul y Oro. Un maillot de légende est né, une légende qui ne restera pas longtemps confinée aux travées endiablées de la Bombonera et au quartier de la Boca.

Les Sixties sont une décennie en or pour Boca Juniors, ce club qui selon sa devise est « chaque jour plus grand ». Le 9 décembre 1962 est une date gravée dans le cœur des xeneizes (surnom issu du patois génois). Un après-midi de match magique. A quelques minutes de la fin, le rival de toujours River Plate perd 1-0, Boca sera champion. Mais un penalty est sifflé pour les Millonarios de River, la Bombonera retient son souffle. Delem s’ élance pour exécuter la sentence maximale mais le gardien Roma l’arrête. Le titre est pour les  jaunes et bleus.

 Ainsi, l’année suivante, Boca Juniors participe à sa première Copa Libertadores et n’échouera en finale que contre le Santos du Roi Pélé (vous le savez Ozibao fait bien les choses, le maillot de Santos est aussi disponible ici  ;) ). Mais cette défaite sera effacée par les titres de champions d’Argentine en 1964 et 1965 acquis au dépend de River lors de la dernière journée. En 1970, une victoire dans le stade Monumental encore un fois contre River clôture la décade en beauté.

Par la suite Gatti, Tarantini, Batistuta, Caniggia, Tevez et bien entendu « El Diez » Maradona porteront le maillot de Boca. 5 Copa Libertadores et 3 Coupes Intercontinental viendront remplir la salle des trophées xeneize. Pour l’heure, Martin Palermo et Juan Roman Riquelme continuent d’écrire l’histoire du Club Atlético Boca Juniors…

Flo

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De l’Art, du foot !

Aujourd'hui, nous voulions partager avec vous une vidéo de football assez géniale réalisée par un collectif d'artistes originaires de Lyon nommé Pied la Biche.

Si vous nous suivez sur Facebook ou sur Twitter, vous avez peut être déjà vu cette séquence, mais je voulais en reparler un peu sur ce blog, pour montrer qu'il y a bien un lien possible entre la culture dite populaire (à savoir la football) et une forme de culture plus "intellectuelle" (ici, l'Art contemporain).

En ce sens, la démarche du collectif Pied la Biche me plait car elle est assez similaire à ce que nous essayons de faire, dans une certaine mesure, chez Ozibao : sortir le football des clichés beaufs et montrer qu'on peut aimer le foot sans être pour autant complétement demeuré...

Afin de comprendre la démarche artistique de cette vidéo, le mieux est de vous retranscrire l'explication qu'en font les artistes-vidéastes sur leur site : La séquence a comme cadre l’espace urbain de Villeurbanne. Il s’agit donc de décaler le cadre “naturel” du jeu de foot pour le remplacer par celui des aménagements de la commune. Chaque plan de la séquence prend place sur un où plusieurs lieux; la continuité de l’action sera assurée par le montage.

Les artistes choisissent ensuite de "reproduire" les prolongations du match de coupe du monde France Allemagne joué à Séville en 1982 [car] ce match reste un moment dramatique d’une intensité rare dans l’histoire du sport.

Et voilà commeent on parvient à réaliser une vidéo à la fois drôle, poétique et décalée

Ca dure 15 minutes, c'est un peu long (je vous l'accorde), mais ça mérite vraiment le coup d'oeil :)


 

Alors, comme je sais que vous êtes des lecteurs intransigeants, vous allez me dire "bah oui, c'est bien beau mais bon, tu te fous un peu de nous là, on l'a déjà vue cette vidéo". Et vous auriez partiellement raison...

 C'est pourquoi je vais vous montrer une seconde vidéo ! (et oui m'sieurs-dames, DEUX vidéos pour le prix d'UNE !)

Toujours réalisée par le collectif Pied la Biche, elle met en scène des matchs de foot à 3. Le foot à 3 ce n'est pas, contrairement à ce qu'on pourrait penser, 3 personnes qui jouent au foot ensemble (rien à voir avec une partie à 3 donc, et encore moins avec le célèbre -10). Non. En fait, ce sont 3 équipes qui s'affrontent en même temps, sur un même terrain...

Je  trouve, personnellement, que le concept est assez fun, et j'aimerai voir des tournois de ce type plus souvent (ça changerait des tournois de sixte). Pour ceux qui ont du mal à suivre, je vous laisse découvrir le foot à 3 en images...


 

Voila, tout comme Ozibao, le collectif Pied la Biche prouve qu'on peut parler football d'une manière intelligente et décalée. Ils n'ont pas eu le bon goût de porter nos tee-shirts dans leurs vidéos, mais on espère que ça va vite changer ! ;)

Et à propos de matchs qui ont marqué l'histoire du sport, comme ce France-Alloemagne 82, z'avez entendu parler de la confrontation Italie-RFA au mondial de 70 ? ;)

Antoine

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